CDH33 : Réunion-débat sur la violence faite aux femmes et aux filles autochtones.

Retrouvez l’intervention de la France prononcée le 20 septembre 2016 lors de la réunion-débat sur la violence faite aux femmes et aux filles autochtones.

33ème session du Conseil des droits de l’homme
Réunion débat sur la violence faite aux femmes et aux filles autochtones.
(mardi 20 septembre 2016)


Monsieur le Président,
La France souscrit à la déclaration de l’Union européenne et salue la tenue de ce panel.

La lutte contre les discriminations et les violences à l’égard des femmes constitue une priorité pour la France.

Les violences faites aux femmes et aux filles autochtones constituent un sujet crucial qui soulève des enjeux relatifs à l’accès à la justice, à l’égalité entre les femmes et les hommes, mais également à la lutte contre les mutilations génitales féminines et à la traite des êtres humains.
Dans tous ces domaines, femmes et filles autochtones font face à des difficultés importantes, en raison des limites en matière d’accès aux services de police et de justice, ainsi qu’en raison des discriminations et des représailles dont elles peuvent faire l’objet.

La France s’est engagée depuis longtemps contre les violences faites aux femmes et porte, depuis 2006, avec les Pays-Bas, une résolution biennale à l’Assemblée générale des Nations unies sur l’intensification des efforts en vue d’éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes. La résolution adoptée en 2014 se concentrait d’ailleurs sur la lutte contre l’impunité et c’est dans cette même perspective que la France soutient le programme d’ONU Femmes pour l’accès des femmes à la justice.

La France a activement contribué à l’adoption et à la mise en œuvre des résolutions "Femmes, paix et sécurité" du Conseil de sécurité. Ces résolutions permettent à la fois de renforcer la protection des femmes pendant les conflits et leur participation aux négociations de paix et aux processus décisionnels.

Sur tous ces fronts, notre pays s’engage pleinement pour que l’accès à la justice et à la protection puisse être facilité pour toutes les femmes, y compris les femmes et les filles autochtones.

Je vous remercie./.

publié le 20/09/2016

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