#EndFGM - Journée internationale

L’accès universel à la santé et aux droits sexuels et reproductifs est une condition essentielle de l’autonomisation des femmes et des jeunes. Il est plus que jamais urgent d’agir pour garantir cet accès à toutes et tous.

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Au cours des dix prochaines années, 30 millions de filles risquent d’être victimes de mutilations sexuelles.

La vision française des droits et de la santé sexuels et reproductifs est celle d’un monde où les droits reproductifs et sexuels de toutes et de tous sont reconnus, valorisés et concrétisés.

L’action de la France pour les droits de la santé sexuels et reproductifs s’articule autour de 3 axes :

  • Plaidoyer politique  : La France exerce son influence dans les fora multilatéraux et régionaux, dans les échanges bilatéraux, et dans les fonds et programmes afin de réduire les lacunes et les inégalités en matière de droits à la santé sexuelle, reproductive, maternelle et infantile.
  • Le Partenariat de Ouagadougou : la France soutient dans le cadre de ce partenariat des programmes de santé reproductive dans neuf pays d’Afrique francophone : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo
  • L’aide publique au développement : l’engagement de la France pour les droits et la santé sexuels et reproductifs sera poursuivi à travers les contributions volontaires au Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), partenaire stratégique de la France sur ces questions en particulier en Afrique francophone, ainsi que par nos contributions au Fonds mondial, à UNITAID et à l’Alliance du vaccin (GAVI), et via l’Agence française de développement (AFD) par le financement des Ministères de santé et des organisations non gouvernementales.

A l’Assemblée générale des Nations-Unies, la France a soutenu les premières résolutions condamnant et luttant contre les mutilations génitales féminines et les mariages forcés. La France est par ailleurs à l’origine, depuis 2006, avec les Pays-Bas, d’une résolution biennale de l’Assemblée générale des Nations Unies sur l’intensification des efforts en vue d’éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes.

Au niveau national, la Ministre des Familles, de l’Enfance et des droits des femmes Mme Laurence Rossignol a lancé le cinquième plan de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes (2017-2019) qui comprend un objectif sur la prévention et l’accompagnement des jeunes femmes victimes de mariages forcés et de mutilations sexuelles féminines (objectif 25).

Consultez en ligne le document d’orientation de l’action extérieure de la France sur les enjeux de population, de droits et santé sexuels et reproductifs pour 2016-2020.

publié le 06/02/2017

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