Journée mondiale de l’abolition de l’esclavage

JPEGDepuis 2005, le 2 décembre est la journée mondiale de l’abolition de l’esclavage.

Ce crime contre l’humanité sévit encore : esclavage pour dette, travail forcé sur les bateaux de pêche, trafic d’êtres humains lié à la prostitution, ou encore enfants placés comme personnels de maison et exploités.

Nul territoire ne peut prétendre en être exempt : les personnes marginalisées, immigrées en situation illégale, ainsi que les mineurs, sont particulièrement fragiles face au risque d’exploitation et d’asservissement de fait. Selon l’Organisation Internationale du Travail, parmi les 21 millions de personnes sujettes à des formes contemporaines d’esclavage dans le monde, 5,1 millions sont des enfants.

La France travaille au sein du Conseil des Droits de l’Homme, et soutient l’action de la rapporteuse spéciale sur les formes contemporaines d’esclavage, Mme Urmila Bhoola, dans la lutte contre les formes contemporaines d’esclavage, l’identification de ses causes et de ses conséquences.

L’article 4 de la déclaration des Droits de l’homme stipule :

« Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes. »

La France commémore l’abolition de l’esclavage, et reste vigilante afin de traquer et de condamner toutes les formes d’esclavage contemporain, et surtout celui des enfants.

publié le 02/12/2016

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