Réunion du Conseil de coordination de programme de l’ONUSIDA


Photo ONUSIDA
Michel Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA
Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA
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Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) a tenu sa 39ème réunion du Conseil de coordination de programme du 6 au 8 décembre 2016.

L’ONUSIDA joue un rôle central dans la riposte contre le VIH/sida dans le cadre de sa stratégie 2016-2021 intitulée « Accélérer la riposte pour mettre fin au sida », adoptée lors du 37ème Conseil de Coordination du Programme en décembre 2015. Malgré un contexte budgétaire difficile, l’ONUSIDA et les différents partenaires, dont les organismes coparrainants, ont réaffirmé leur engagement à renforcer la riposte contre le VIH/sida en améliorant l’impact et la redevabilité des programmes mis en œuvre.

Ce Conseil de coordination du programme ONUSIDA a permis d’engager une réflexion sur un modèle de gestion rénové de l’ONUSIDA. Ce modèle sera présenté lors du prochain Conseil en juin 2016 à la suite du travail d’un groupe d’examen indépendant. La France a rappelé son attachement au modèle de l’ONUSIDA et à la collaboration entre l’ONUSIDA et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. La France plaide en faveur d’une plus grande synergie entre les différents acteurs de la lutte contre le VIH/sida, dont le Fonds mondial et UNITAID.

Ce Conseil a permis d’échanger sur la place essentielle occupée par les communautés locales dans la riposte contre le VIH/sida. La riposte à l’échelon local doit être au cœur des stratégies mises en place afin d’apporter une réponse efficace à l’épidémie de VIH/sida.

Ce Conseil a également abordé les questions d’accès aux médicaments et de prise en charge du VIH pédiatrique et a recommandé le renforcement de l’action de l’ONUSIDA dans ces domaines, dans le cadre de son mandat et de sa stratégie 2016-2021.

Une visite de terrain a été organisée à la suite du Conseil de Coordination du Programme à l’initiative de la Suisse. Cette visite a permis de présenter les politiques de réduction de risques mises en place dans le canton de Genève, et en particulier celles dédiées aux usagers de drogue, aux populations incarcérées et aux hommes ayant des rapports homosexuels.

publié le 12/12/2016

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