Santé et droits sexuels et reproductifs

La France soutient des politiques de développement soucieuses de l’autonomisation des jeunes et plaide en faveur de la reconnaissance de la santé et des droits sexuels et reproductifs pour tous.

Un évènement sur l’autonomisation des jeunes face à la santé et aux droits sexuels et reproductifs a été organisé en marge de la 34ème session du Conseil des droits de l’Homme à Genève, à l’initiative du Danemark.

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Cet évènement avait pour objectif de sensibiliser la communauté internationale à la nécessité de promouvoir l’accès à l’information des jeunes à propos de la santé et des droits sexuels et reproductifs.

L’accès à une information fiable et complète à propos de la santé et les droits sexuels et reproductifs est une condition indispensable pour l’autonomisation des jeunes et la diminution de la mortalité et de la morbidité des jeunes. Les adolescent.e.s et les jeunes sont parmi les plus touchés : les complications liées aux grossesses sont la première cause de mortalité chez les adolescentes dans la plupart des pays en développement et le VIH-sida est la deuxième cause de décès des 10-24 ans dans les pays en développement.

« Répondre aux besoins et aux aspirations des jeunes, faire de la jeunesse un moteur de développement économique, c’est investir dans un avenir durable et juste. C’est l’objectif poursuivi par la France dans le cadre de son action en faveur de la jeunesse. »
Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international

Le renforcement de l’accès à l’éducation complète à la sexualité, aux produits et aux services pour les adolescent.e.s, les jeunes et les populations clés est un thème prioritaire pour la France.

La France a ainsi annoncé la poursuite du financement du Fonds français Muskoka à hauteur de 10 millions d’euros dans huit pays d’Afrique francophone (Bénin, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Tchad et Togo).

publié le 03/03/2017

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